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L'armée ukrainienne bombarde de manière intensive plusieurs points de la ligne de front en RPD et fait deux morts

lundi 26 mars 2018 à 18:24
#44 des Tendances

Après plusieurs jours de calme relatif marqués par des bombardements épisodiques, la journée d’hier a été marquée par des bombardements répétés de plusieurs points de la ligne de front par l’armée ukrainienne.

Hier, 25 mars 2018, l’armée ukrainienne ouvre le feu dès 7 h du matin sur la partie Nord-Ouest de Gorlovka, à coup de Zouchka (canon antiaérien ZU-23 de 23 mm) et tue une civile de 66 ans.

Hier après-midi, Édouard Bassourine, le commandant en second du commandement opérationnel de l’armée de la République Populaire de Donetsk (RPD), avertissait du risque de provocations dans le Sud de la RPD.

Le plan ukrainien consistait à tirer sur les positions de l’armée de la RPD pour la pousser à répondre puis à tirer sur une localité située sur le territoire contrôlé par Kiev afin d’offrir un scoop aux journalistes présents sur place, et pouvoir prétendre que l’armée de la RPD avait tiré sur des civils.

Malgré le fait que leur plan ait été éventé, les soldats ukrainiens ont décidé de l’appliquer. À 17 h 30 puis à 18 h 45, l’armée ukrainienne a tiré contre les villages de Sakhanka et Kominternovo (Sud de la République Populaire de Donetsk) 13 obus de mortier de 120 mm, 6 obus de mortier de 82 mm, 11 roquettes de SPG, 4 roquettes de RPG (lance-roquette), ainsi qu’avec des armes légères.

Sud de la RPD

Ensuite, l’armée ukrainienne a changé de cible. À 20 h 55 puis à 21 h 35 les soldats ukrainiens ont tiré cinq fois avec des obus de mortier de 82 mm, 30 fois avec des véhicules de combat d'infanterie, 10 fois des roquettes de SPG, ainsi qu’avec des armes légères, sur la localité de Shirokaya Balka.

À 22 h 15 et 23 h 15, l’armée ukrainienne a ensuite ouvert le feu sur la mine Gagarine (située à Gorlovka). Les FAU ont tiré deux obus de mortier de 82 mm, cinq munitions de véhicules de combat d’infanterie, 29 grenades (lance-grenades automatique), et ont aussi utilisé des armes légères.

À 23 h 15 les soldats ukrainiens ont aussi ouvert le feu à 17 reprises sur la localité d'Ozerianovka à coup d'obus de mortier de 120 mm.

Gorlovka

Le bilan total est de huit violations du cessez-le-feu en 24 h, 157 munitions tirées (dont 38 obus de mortier de 120 mm et 13 obus de mortier de 82 mm), et trois maisons ont été endommagées à Kominternovo. Ces bombardements ont fait en tout deux morts : une civile à Gorlovka et un soldat de la RPD.

Il faut y ajouter qu’aujourd’hui à 14 h, l’armée ukrainienne a tiré quatre obus de mortier de 82 mm sur Zaïtsevo, privant une partie du village de courant. Les dégâts et éventuelles victimes doivent encore être précisés.

Cette reprise soudaine des bombardements a lieu alors qu’en Syrie, l’armée gouvernementale progresse de manière efficace dans la Ghouta orientale, et que les États-Unis ainsi que plusieurs pays européens ont décidé de suivre la Grande-Bretagne dans son hystérie anti-russe suite à l’affaire Skripal. Les États-Unis et l’OTAN veulent une guerre contre la Russie et puisque le plan syrien ne marche pas, ils sont prêts à rallumer le feu dans le Donbass pour parvenir à leur fin.

Christelle Néant

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Davos 2018 : Yalta ou Berlin (V1.0 + V2.0) pour la République Démocratique du Congo ?

lundi 26 mars 2018 à 13:55

Davos 2018 : Yalta ou Berlin (V1.0 + V2.0) pour la République Démocratique du Congo ?

Chapitre I : Avant.

-1 Avant l’élection de Donald Trump, et ce, depuis un « certain » temps, déjà, entre Barack Obama et Paul Kagamé (Président du Rwanda), tout n’était plus rose (« L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes ». Autrement dit : « Kagamé, casse-toi ! »). En plus, celui-ci s’était distancé d’avec Samantha Power (« Personne n’est indispensable !!! ». Autrement dit : « Kagamé, dégages ! »). La Fondation Clinton, elle, et sa constellation de consortiums et d’entreprises prête-noms semblaient essoufflée, peut-être même « échaudée » par son « ex-donateur potentiel » Kagamé.. De même il s’était déjà brouillé avec Susan Rice, sa très « personnelle » conseillère, « consultante » d’Intellibridge. (« Ils savent bien ce qu’ils ont à faire, nous n’aurons qu’à regarder ailleurs pendant ce temps-là » sic Susan Rice). N’empêche que Bosco Ntaganda, du Rwando-Ougandais M23, a, entre-temps, été « arrêté » et est en « jugement » à la CPI : la traîtresse ! Qu’en plus Kagamé en veuille à Madeleine Albright ce n’est pas étonnant puisqu’elle l’a plagié (en 2012) lui qui entretenait Dallaire en 1994, à propos des Tutsis de l’« intérieur » qu’il s’apprêtait à sacrifier : « du prix que ses camarades Tutsis auraient peut-être à payer pour la cause ! »[1]

-2 Vu tous ses déboires et, logiquement, Kagamé, se souvenant de Mobutu, en avait conclu clairvoyant : « Ils vous caressent dans le sens du poil, vous chantent des louanges et le lendemain, ils vous traitent de criminel »[2].

Chapitre II : Pendant.

-1 Le 9 novembre 2016, Kagamé était le premier Président africain à féliciter Trump pour son élection. Le 27 janvier 2017, celui-ci était investi 45ième Président des USA. Il était évident et le 17 septembre il se rendait à la 72ième AG de l’ONU où il snoba, ostensiblement, le Président (fraîchement réélu à 99 ;99 %) du Rwanda, ce même Kagamé, pour Trump, qu’il ne pouvait serrer la main d’un des probables ex-financiers « putatifs » de la campagne présidentielle d’Hillary Clinton. C’était encore trop tôt. Il ne pouvait pas non plus se montrer, déjà, « complice » des égéries démocrates (même ex-) du Président rwandais : Power, Rice et Albright.

-2 Le 26 janvier 2018, cependant, la veille du premier anniversaire de son mandat, Donald Trump rencontrait Paul Kagamé à Davos, lors du 48ième Forum Economique Mondial (avant une rencontre avec Netanyahu, Theresa May, George Soros et Consorts).

-3 Et comme à Yalta, la France était « outsider » bien que le « macronesque » « France is back » ait été trompeté haut et fort, dans la langue de Shakespeare. La France était « jetée » hors des « Colloques singuliers » !!!

Chapitre III : Maintenant.

-1 Colette Braeckman, écrit, dans le Soir de Bruxelles, le 16 février 2018, sous le titre :

« De mystérieux troupeaux aux portes de Kinshasa : Un déferlement, vers Kinshasa, de zébus (sic, en fait des vaches Ankole) et de leurs bouviers lourdement armés » ... « certains se demandent si ces troupeaux n’auraient pas été transportés par des C130 militaires depuis l’Ouganda où sont installées de bases militaires américaines » (Resic).

Or, lors de l’entrée des troupes rwando-ougandaises dans Kinshasa et la chute de Mobutu en 1997 : « Kinshasa avait été infiltrée par des nuées de pseudo-mendiants qui se sont avérés des militaires déguisés ». (Reresic)

-2 Rappelons d’autres faits « historiques » troublants :

2.1 - Lors de la visite de Jean-Paul II à Kigali le 8 septembre 1990, une dizaine de milliers de jeunes catholiques ougandais, s’étaient rendus à Kigali. Une fois la visite papale terminée, le « décompte » à la sortie du Rwanda vers l’Ouganda affichait un déficit de 4.000 jeunes hommes ougandais, « évaporés dans la nature ou infiltrés » (?). L’invasion du Rwanda par l’Ouganda a été lancée, trois semaines plus tard, le 1 octobre 1990 !

2.2 - Lors des convois réguliers, ravitaillant le FPR au CND à Kigali (de décembre 93 à avril 94) en bois de chauffe et BMC[3], les « femmes » du BMC se révélaient être, en fait, des « hommes déguisés » comme l’ont constaté plusieurs officiers de la Minuar, chargés des contrôles aux check - points entre Mulindi et Kigali. Hommes disparus dans la « nature » ?

2.3 - Lors du retrait des troupes de Laurent Nkundabatware de Bukavu, en janvier 2004, et la défaite du M23 de Bosco Ntaganda en mars 2013, il a été dit, sarcastiquement, dans les populations locales que « les uniformes rwando-ougandais avaient été renvoyés aux pays d’origine ».

Chapitre IV : Après

-1 Suivant Colette Braeckman : « Après les troubles, dont le cuivre était l’un des enjeux ; les guerres qui visaient le coltan et la cassitérite, on peut se demander si, derrière la situation actuelle ne se profile pas, la future guerre pour le cobalt ». Elle cite les Suisses de la Glencore, l’Israélien Dan Gertler (les diamants), Warren Buffet, la Gecamine d’Albert Yuma, les proches de Kabila et les contrats miniers chinois, etc., etc.

- 2 Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent en Israël pour faire la clarté sur le rôle de l’Etat Hébreux lors du génocide des Tutsi du Rwanda (« C’est pas seulement à Paris que le crime fleurit » ... comme disait Brassens). De plus la question du renvoi des 40.000 « clandestins infiltrés » en Israël, depuis 2014, vers le Rwanda (« réorientés » directement vers la Libye et finalement l’Europe (?) et/ou disparaissant dans la « nature ? ») interpelle également certains milieux israéliens progressistes.

- 3 Musévéni, Président éclairé et à vie d’une des plus anciennes républiques démocratiques à parti unique d’Afrique, estime que Trump n’a pas tout à fait tort quand il parle des « S**thole Countries ». Tandis que Louise Mushikiwabo (Minaffet Rwanda et bien qu’épouse d’un « our good guy ») joue la « shy virgin ». Quant à Kabila II et Nkurunziza (élevé au rang de « Guide suprême éternel »), si c’est pas encore un coup de Poutine il doit y avoir du Kin Jong-Un Nord-Coréen là–dessous ou pourquoi pas du Xi Jinping

Conclusion

Et la RDC dans tout cela ?

Il y a 140 ans exactement le « Le Congrès des Nations à Berlin »(1878) fixait le sort des Balkans. (On peut voir maintenant où cela a conduit). Sept ans plus tard c’est « La conférence de Berlin » (1885) qui fixait les frontières de l’Afrique. (On peut voir maintenant où cela a conduit). En 1945 c’était Yalta (On peut voir maintenant où cela a conduit).

A Davos, les limites du BRICS n’ont-elles pas été, elles aussi, fixées une bonne fois pour toute ? Maintenant que, là-bas, Kagamé a été adoubé grand visionnaire de l’Union Africaine, il se sait « couvert[4] » et donc chargé des "Homegrown solutions" (solutions finales « hand made » locales = machettes). Il peut poursuivre, à titre personnel, l‘Œuvre Civilisatrice de la Communauté Internationale, amie des peuples africains, comme en « leurs temps », Léopold II et Bill Clinton : balkanisation équitable, redistribution des richesses « in dignity », tangibilité des « des infâmes frontières héritées du colonialisme », « plus jamais ça ! », « où étiez-vous quand..... ? », défense de nos valeurs culturelles de liberté et de démocratie, ZLEC « transparente », à la clé .... etc. ,etc.

Cela donnera à Paul Kagamé, vis-à-vis de cette Communauté, l’opportunité d’agir en bon « flic » qui s’engage dans tout ce qui est nécessaire pour instaurer une « paix » - une « paix » sous l'hégémonie capitaliste occidentale. Le Rwanda, à défaut de devenir le Singapour rêvé de Kagamé ne pourrait-il devenir l'Israël d'Afrique, et l'Afrique peut-être le Moyen-Orient V. 2.0 ?. Et pour paraphraser Victoria Nuland « Fuckc the BRICS, exactly ! ». Et pour encore paraphraser Franklin D Roosevelt : « ces “S**thole countries” doivent rester nos “s**thole countries”.

Donc : Davos 2018 = Berlin 1878 + Berlin 1885 + Yalta 1945

CQFD.

 

[1] Général Roméo Dallaire . « J’ai serré la main du Diable » p 632

[2] Allocution de Kagamé au « CND » après la diffusion du documentaire Rwanda’s Untold Story (Producer Director John Conroy en 2014) (et accessoirement de son interview de Sackur en 206)

[3] BMC = Bordel Militaire de Campagne (Cfr. La 317e section – Schoendoerffer)

[4] Cfr : Lucien Cordier dans : « Coup de Torchon » Bertrand Tavernier.

Pour un héros combien de salauds ?

lundi 26 mars 2018 à 13:11

Pour un Arnaud Beltrame mort en donnant sa vie, combien de salauds ? Combien de cloportes ? Combien de collabos en puissance s'accommodant du pire pensant ainsi se protéger ? La colère monte avec la rage au cœur face à tous ces renoncements, face à la sottise de certaines déclarations, face à tous ces aveux d'impuissance. Comment ne pas être furieux quand on lit ou que l'on écoute les déclarations du ministre de l'Intérieur affirmant qu'ils étaient persuadés que Lakdim qui était fiché "S", tout comme sa compagne, ne passerait pas à l'action.

Radouane Lakdim, un autre taré fanatisé, un autre "loup solitaire" sans doute, a donc pris en otage des clients du "Super U" de Trèbes dans l'Aude. Tenant un discours à peine intelligible, violent, haineux, il a égorgé -pardon "poignardé au cou" (voir à ce lien un "pudique" article parmi d'autres sur le sujet)- le gendarme de 45 ans qui avait pris la place d'une otage.

La très grande majorité des croyants musulmans de France ne prendra jamais un couteau ou une kalachnikov pour assassiner. Mais la très grand majorité des croyants musulmans de France ne dénoncera pas les actes terroristes commis au nom du Coran. Pour quelle raison ? Parce que la plupart des musulmans excusent ces actes ou les justifient par le racisme qui sévirait durement dans notre pays à leur encontre, quand ce n'est pas à cause de la mainmise du lobby jui...sioniste pour ceux qui s'enhardissent à avouer ce qu'ils pensent vraiment.

Certains s'étonnent encore pourtant ou feignent de le faire que les croyants dans le livre saint du Coran ne manifestent pas plus leur désapprobation du terrorisme.

Ce sont aussi les mêmes qui ont réclamé à grands cris une immigration massive qui maintenant ont le culot de demander tout aussi effrontément que l'on ne fasse pas d'amalgames, que l'on n'aborde pas les problèmes gravissimes posés par des ressortissants de pays issus de cultures extrêmement différentes des nôtres. Le voile islamique, les barbes soigneusement taillées, la volonté de respecter radicalement des prescriptions alimentaires ressortent d'un refus marqué, clair, de ne pas vivre selon la culture du pays d'accueil tout en bénéficiant de son système économique.

Moi le premier, je ne conteste pas une seconde le droit de ces personnes de contester notre mode de vie. Il conviendrait que tous soit lucides sur ce point. Or, les bons apôtres continuent d'encourager la dissimulation, le camouflage des vraies idées, le mensonge. Et dans nos banlieues, c'est un radicalisme religieux strict qui s'impose. En réponse à cela, les grands esprits de progrès comparent l'Islam au Christianisme en arguant qu'ils ont déjà vaincu ce dernier en laïcisant la société à marche forcée semblant ignorer que cette laïcisation est strictement incompatible avec le Coran alors qu'elle était déjà en germe dans l'Évangile même.

Evoquer tout cela de front serait indispensable, serait absolument nécessaire mais obstinément les bons apôtres, les bourgeois pédagogues poussent immédiatement des cris d'orfraie, injuriant, insultant, anathémisant, menaçant des pires punitions, de judiciarisation, traitant de racistes ou pire encore toute personne essayant d'en parler ne fût-ce qu'embryionnairement...

Ou alors peut-être pensez-vous que les bougies, les marches blanches, les peluches, les bouquets de fleurs seront suffisants contre la connerie obscurantiste ?

Sic Transit Gloria Mundi, Amen 

Amaury - Grandgil

illustration prise ici

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Gagarine, l'exploit mais aussi la preuve par la concurrence

lundi 26 mars 2018 à 11:07

« Lorsqu’[un fermier et sa fille] m’ont vu dans ma combinaison spatiale traînant mon parachute en marchant, ils ont commencé à s’enfuir, effrayés. Je leur ai dit : n’ayez pas peur, je suis un Soviétique comme vous, qui revient de l’Espace et qui doit trouver un téléphone pour appeler Moscou ! » (Gagarine racontant sa journée du 12 avril 1961).
 

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Il y a cinquante ans, le 27 mars 1968, le premier cosmonaute Youri Gagarine a trouvé la mort dans un accident d’avion, à l’âge de 34 ans (né le 9 mars 1934 à Klouchino, dans l’oblast de Smolensk). Il s’est tué au bord d’un MIG-15UTI aux côtés de son colonel instructeur Vladimir Serioguine (1922-1968), chargé de la préparation des cosmonautes. Selon la conclusion d’un rapport maintenant déclassé, le pilote aurait fait un déplacement brusque pour éviter une sonde atmosphérique. Les deux hommes furent incinérés et honorés par le dépôt de leurs cendres dans la nécropole soviétique du mur du Kremlin où furent enterrés les dignitaires du régime soviétique, en particulier Maxime Gorki, Mikhaïl Kalinine, Joseph Staline, Sergueï Korolev et plus tard, Gueorgui Joukov, Alexis Kossyguine, Mikhaïl Souslov, Leonid Brejnev, Youri Andropov, Dmitri Oustinov, Konstantin Tchernenko, etc.

Un an auparavant, le 24 avril 1967, un autre cosmonaute fut tué, Vladimir Komarov (1927-1967), commandant du Voskhod-1le 12 octobre 1964 (premier vol à trois personnes), qui s’était écrasé dans la capsule Soyouz-1 contre le sol lors de son atterrissage après avoir été placé sur orbite terrestre pendant une journée (Youri Gagarine avait été alors son suppléant pour ce vol).

Treize mois après sa première élection à la Présidence de la Fédération de Russie, le 12 avril 2001, Vladimir Poutine est venu saluer la mémoire de Gagarine à la Cité des Étoiles de Russie, à l’occasion du quarantième anniversaire du vol historique de Vostok-1 le 12 avril 1961. Ce fut un événement historique d’une portée mondiale qui a placé l’Union Soviétique, en pleine guerre froide, parmi les nations technologiquement les plus avancées : le premier homme à être allé dans l’Espace fut soviétique, et ce fut Youri Gagarine (il avait alors 27 ans).

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À 23 ans, Youri Gagarine est devenu pilote de chasse sur les avions MIG-15 (il a obtenu son diplôme le même jour que son mariage avec Valentina Ivanovna Goryacheva, le 7 novembre 1957). Il fut affecté dans l’oblast de Mourmansk, très au nord du pays, où il séjourna avec sa jeune famille. La sélection des premiers cosmonautes a commencé en juin 1959 sur des critères bien définis. Ces critères étaient assez différents des critères américains : il fallait être pilotes de chasse, mais plutôt jeunes (les Américains cherchaient plutôt des expérimentés), pas trop grands ni lourds car le vaisseau spatial soviétique était particulièrement étroit (ce qui convenait à Gagarine de petite taille, 1,57 mètre). Au bout de huit mois, Gagarine fut sélectionné dans les vingt candidats retenus sur trois mille, pour un programme qu’il devait garder secret même auprès de son épouse.

Les qualités de Gagarine furent très nombreuses, dont son charisme (marqué par son célèbre sourire) entraînant une certaine popularité même auprès de ses collègues (si cela avait été un jeu de téléréalité, il aurait été élu par seize des dix-neuf autres sélectionnés). On peut citer aussi : une grande mémoire, une grande aptitude intellectuelle, grande concentration, capable de maîtriser les mathématiques, les sciences de l’univers, bonne analyse de son environnement, bons réflexes, imagination très développée, capable de défendre son opinion s’il considérait qu’elle était bonne, etc.

Gagarine se retrouva dans les six, parmi les vingt présélectionnés, à commencer un entraînement de cosmonaute le 30 mai 1960. Au programme, du physique, avec un entraînement sportif et des mises en condition de vol par un simulateur et une centrifugeuse, et du théorique pour connaître le fonctionnement des équipements et des fusées. En janvier 1961, Gagarine fut sélectionné parmi les trois jugés les plus aptes au premier vol spatial habité. Sergueï Korolev (1906-1966), le responsable du projet, avait déjà remarqué les qualités de Gagarine. Après l’élimination d’un des trois derniers candidats, et le refus de choisir de Nikita Khrouchtchev, Youri Gagarine fut préféré à Guerman Titov (1935-2000), ce dernier, meilleur résistant physique, fut réservé pour le deuxième vol habité, plus long. On a parlé aussi d’une seconde raison plus "politique" : Gagarine était issu d’une famille de paysans très modestes et le régime trouvait plus intéressant de glorifier un homme originaire d’une telle condition qu’un pilote issu des classes moyennes.

Gagarine apprit sa sélection finale une semaine seulement avant le vol programmé le 12 avril 1961. La probabilité de réussite de ce vol spatial était d’environ 50%. Le risque humain était donc très grand. Le vaisseau était entièrement automatisé et piloté depuis le sol, mais Gagarine avait la possibilité de prendre le contrôle du pilotage le cas échéant. Le KGB avait voulu conserver le système d’autodestruction présent habituellement dans les engins spatiaux soviétiques pour éviter toute fuite technologique en cas d’atterrissage en catastrophe dans un pays étranger, mais les membres de la commission chargée de superviser l’opération refusèrent cette installation pour mettre en priorité la protection de la vie du pilote. Avant le décollage, Korolev, très anxieux, lui confia qu’il aimerait qu’il fût aussi le premier homme à marcher sur la Lune…

Le 12 avril 1961 à 6 heures 7 (en temps universel), Vostok-1 décolla du cosmodrome de Baïkonour (situé au centre du Kazakhstan) avec, pour la première fois de l’histoire humaine, un homme allant jusque dans l’Espace. Au bout de 11 minutes, l’engin se plaça sur l’orbite terrestre à une altitude moyenne de 250 kilomètres et effectua un tour du monde. Cette révolution (au sens aéronautique du terme comme au sens politique) ne dura que 89,34 minutes. À la 108e minute, Gagarine est parvenu à atterrir sans incident à 7 heures 55 (en temps universel) à l’endroit souhaité. Le succès de l’opération était total. Pour en dire le moins possible, les autorités soviétiques ont caché le fait que Gagarine s’était éjecté de la capsule à 7 000 mètres du sol pour descendre en parachute.

Cinquante années plus tard, Dmitri Medvedev, Président de la Fédération de Russie, lui a rendu ainsi hommage : « Le vol de Gagarine a été un événement absolument révolutionnaire, hautement symbolique. Cela a été un immense succès du secteur spatial soviétique. Il a marqué un avant et un après. » (12 avril 2011).
La gloire de Gagarine qui a montré un grand courage (et une grande capacité de contemplation en admirant la beauté de la Terre vue de l’Espace), s’est transformée en triomphe lors de son arrivée à Moscou le 14 avril 1961, accueilli par tous les potentats soviétiques (Khrouchtchev, Brejnev, etc.) et a rejailli sur le régime soviétique lui-même, quelques jours avant l’échec de la tentative américaine de renverser Fidel Castro à Cuba (l’épisode de la Baie des Cochons) et quatre mois exactement avant l’érection du mur de Berlin.

Lorsqu’il était dans l’Espace, Gagarine a-t-il déclaré : « Je ne vois aucun Dieu là-haut. » ? Selon toute vraisemblance, non. La phrase apocryphe proviendrait plutôt d’un discours de Khrouchtchev qui déclara devant le comité central du parti communiste d’Union Soviétique, pour justifier son athéisme : « Gagarine est allé dans l’Espace, mais il n’y a vu aucun Dieu. ». Effectivement, Gagarine lui-même était croyant ; il avait été baptisé orthodoxe et venait de faire baptiser une de ses filles peu de temps avant son voyage spatial (sa première fille Elena Yourievna est née en avril 1959 et sa seconde fille Galina Yourievna le 7 mars 1961).

Quant à Guerman Titov, il est allé dans l’Espace pour la deuxième mission habitée soviétique, le 6 août 1961 à bord de Vostok-2 à l’âge de 25 ans, le plaçant ainsi comme la plus jeune personne à être allée dans l’Espace (maintenant ce record encore aujourd’hui) et il a pris les premières photographies de la Terre depuis l’Espace.

Fort de l’extraordinaire célébrité de ces deux premiers cosmonautes, ils ont passé les années suivantes à faire le tour du monde, comme "ambassadeurs" du génie soviétique, très populaires et très médiatiques. Parmi les qualités de Gagarine, son sourire a séduit des foules entières, mais aussi sa simplicité. Une anecdote. Lorsqu’il est arrivé à Manchester, il pleuvait beaucoup mais pour que la foule eût la possibilité de l’apercevoir, il a refusé de remettre le toit décapotable de sa voiture et de prendre un parapluie, considérant ceci : « Si tous ces gens sont venus m’accueillir et peuvent rester debout sous la pluie, je peux moi aussi le faire ! ».

Les responsables soviétiques des deux cosmonautes n’ont cependant pas beaucoup apprécié leurs frasques personnelles (alcool, femmes, etc.) relativement courantes dans le milieu du star-system. Après la mort accidentelle de Gagarine (qui n’était jamais retourné dans l’Espace), Guerman Titov fut interdit également de retourner dans l’Espace pour protéger la vie de "l’icône" qu’il était devenu.

L’URSS avait pris une avance sur les États-Unis dans le programme de conquête spatiale. Après avoir lancé le premier satellite artificiel avec Spoutnik-1 le 4 octobre 1957, puis le premier être vivant (la pauvre chienne Laïka) à bord de Spoutnik-2 le 3 novembre 1957, la première sonde s’approchant de la Lune, Luna-1, le 4 janvier 1959, après avoir effectué le premier contact physique avec un autre astre, la Lune, avec Luna-2 le 14 septembre 1959, après avoir pris la première photographie de la face cachée de la Lune grâce à Luna-3 le 7 octobre 1959, après avoir ramené sain et sauf les premiers êtres vivants (deux chiennes, Belka et Strelka, quarante souris, deux rats, des plantes) d’un tour de l’Espace d’une journée à bord de Spoutnik-5 le 20 août 1960, elle a envoyé le premier être humain dans l’Espace, Gagarine à bord de Vostok-1 le 12 avril 1961, puis la première femme, Valentina Terechkova (née en 1937) le 16 juin 1963 et a effectué la première sortie dans l’Espace à l’extérieur du vaisseau spatial, avec Alexeï Leonov (né en 1934) le 18 mars 1965. De même, l’URSS a réalisé le premier survol de la planète Vénus avec Venera-1 le 19 mai 1961.

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L’avance technologique des Soviétiques, pourtant, n’a été que de courte durée. En effet, après l’exploit de Gagarine, le (nouveau) Président américain John F. Kennedy a réagi vivement en prononçant son fameux discours devant le Congrès américain le 25 mai 1961 au cours duquel il annonça le programme Apollo : « Notre Nation doit s’engager à faire atterrir l’homme sur la Lune et à le ramener sur Terre sain et sauf avant la fin de la décennie. ». Le 12 septembre 1962 à Houston, il a confirmé le programme : « Nous avons choisi d’aller sur la Lune au cours de cette décennie et d’accomplir d’autres choses encore, non pas parce que c’est facile, mais justement parce que c’est difficile. Parce que cet objectif servira à organiser et à offrir le meilleur de notre énergie et de notre savoir-faire, parce que c’est le défi que nous sommes prêts à relever, celui que nous refusons de remettre à plus tard, celui que nous avons la ferme intention de remporter, tout comme les autres. ».

Avant la fin de la décennie : effectivement, le 20 juillet 1969, deux astronautes, Neil Armstrong (1930-2012) et Buzz Aldrin (né en 1930), foulèrent des pieds le sol lunaire et en ont profité pour déposer sur place un disque en silicium contenant un certain nombre de messages de dirigeants du monde, dont un extrait de ce discours de Kennedy.

Le premier vol habité de Gagarine fut sans doute le déclencheur de la motivation américaine. Auparavant, comme Eisenhower, Kennedy n’était pas du tout chaud pour consacrer des milliards de dollars à la conquête spatiale. Mais poussés à la compétition par les Soviétiques, les États-Unis ont finalement investi des moyens gigantesques pour triompher dans ce secteur.

En quelques sortes, le plus grand héros d’un régime qui voulait éradiquer le principe de la concurrence a montré à quel point des collectivités mises en concurrence pouvaient se grandir et atteindre des objectifs initialement inimaginables. C’est peut-être cela, l’enseignement le plus marquant de l’exploit courageux de Gagarine : avoir démontré que la compétition était un facteur de progrès et d’enrichissement mutuels. On ne s’étonnera donc pas que la pensée libérale se soit développée considérablement après la preuve indiscutable de son efficacité dans le domaine spatial il y a une cinquantaine d’années !…

Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (26 mars 2018)
http://www.rakotoarison.eu

Pour aller plus loin :
La course de la conquête spatiale entre 1945 et 1974 (livre d’Asif A. Siddiqi à télécharger).
Youri Gagarine.
Spoutnik.
Rosetta, mission remplie !
Le dernier vol des navettes spatiales.
André Brahic.
Evry Schatzman.
Les petits humanoïdes de Roswell…
L’élection présidentielle du 18 mars 2018 en Russie.
Katyn.
La catastrophe de Tchernobyl.
Stéphane Hawking.
Alain Aspect.
Marie Curie.

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Et si la Russie n'avait rien à voir avec la tentative d'assassinat sur Sergueï et Ioulia Skripal ?

lundi 26 mars 2018 à 10:35

Sergueï Skripal, un ancien colonel du renseignement militaire russe ainsi que sa fille Ioulia sont dans le coma depuis ce 4 mars suite à une tentative d'assassinat avec un agent neurotoxique extrêmement puissant.

Sergueï Skripal avait donné les noms d'agents qui travaillaient pour la Russie au MI6 britannique contre des sommes d'argent totalisant 100.000 $. Il avait été condamné à 13 ans de prison par la justice russe mais il a fait partie d'un échange d'espions en 2010 et il vivait actuellement dans un modeste quatre pièces à Salisbury, dans le sud de l'Angleterre.

                              Sergueï Skripal.

Le gouvernement britannique accusa immédiatement la Russie d'être très probablement responsable de cette tentative d'assassinat et cela alors que l'enquête policière avait à peine débuté.

L'argument avancé est qu'il n'y a pas d'autre piste possible.

Theresa May somma alors le gouvernement russe de s'expliquer.

Des invraisemblances.

L'agent neurotoxique est très vite identifiée mais à ce stade, trois semaines après les faits, on ne sait toujours pas comment Sergueï et Ioula ont été infectés.

Sauf à croire que les service secrets russes sont des idiots, il est difficile d'imaginer que leurs agents vont signer leur crime en utilisant un produit créé en Union soviétique et qui n'est plus secret depuis que Vil Mirzanayov, un scientifique ayant participé au programme novitchok, s'est réfugié aux États-Unis et qu'il a publié la formule dans un livre.

De plus, les États-Unis et l’Ouzbékistan ont été en contact avec ce produit dans les années 90. L'usine qui produisait la famille des agents novitchoks se trouvait à Noukous, en Ouzbékistan, et elle a été démantelée par les États-Unis. La Russie ne ment donc pas quand elle dit qu'elle n'a jamais produit de novitchoks. Voila donc une première invraisemblance.

Ensuite, si le Royaume-Uni possédait un échantillon de novitchok soviétique, elle aurait dû le signaler à l'OIAC or elle ne l'a pas fait et le laboratoire militaire de Porton Down i qui emploie 3000 scientifiques et qui se trouve à quelques kilomètres de Salisbury (un hasard ?) dit qu'il n'en a jamais eu. Comment peut-on alors dire que l'agent utilisé est russe ?

Si le Royaume-Uni a synthétisé un novitchok dans son laboratoire de Porton Down on pourrait alors aussi en déduire qu'il est capable de le produire. Cela a son importance pour la suite de l'article.

Une autre invraisemblance est le timing choisi. Une semaine avant la présidentielle russe et surtout à trois mois de la Coupe du monde de football qui a lieu en Russie et qui revêt une grande importance pour Vladimir Poutine. Un scandale de ce genre terni la réputation du pays à un moment où justement le bloc anglo-saxon cherche toutes les occasions pour s'en prendre à la Russie. La Russie devait savoir suite à l'affaire Litvinenko que ce genre d'attentat est monté en épingle pour nuire le plus possible aux intérêts russes.

Une quatrième invraisemblance est le mobile. Tuer quelqu'un qui ne représente aucun danger pour la Russie et qui n'a été condamné qu'à 13 ans de prison est absurde. De plus, il avait fait l'objet d'un échange d'espions et si un pays commence à éliminer les condamnés libérés, on peut s'attendre à ce que les autre fassent de même. Cela ne correspond pas à la philosophie de Vladimir Poutine qui est toujours très prudent pour ne pas envenimer inutilement les relations diplomatiques avec les Occidentaux.

Ioulia Skripal.

C'était depuis le début un mystère pour moi. Faire de la mort d'un traître un exemple pourrait à la rigueur tenir la route mais tuer en même temps sa fille qui n'est en rien impliquée dans l'affaire n'est pas normal. Pourquoi essayer de tuer Sergueï Skripal justement quand sa fille lui rend visite et en faire aussi une victime ?

                                  Ioulia Skripal.

Une explication plausible m'est alors venue à l'esprit : Ioulia connaissait des confidences de son père et on devait aussi la faire taire. Elle était gênante, pas pour les services secrets russes mais plutôt pour les britanniques.

Le mal du pays.

Selon un reportage de Paris Match du 15 mars à Salisbury ii , Sergueï Skripal menait une vie solitaire et terne sans s'être socialement intégré dans la société locale.

Ce homme de 66 ans qui se disait patriote soviétique devait se demander quel sens pouvait encore avoir sa vie et il devait regretter l'époque où il vivait entouré par ses proches à Moscou.

En 2012, il avait eu une longue conversation téléphonique avec Vladimir Timochkov, un ami d'enfance resté en Russie. Il lui faisait part de ses regrets pour ce qu'il a fait et lui disait qu'il était bouleversé d'être séparé de ses enfants, de sa mère (qui est actuellement très malade), de ses frères et de d'autres êtres chers.

Il disait aussi avoir écrit une lettre à Vladimir Poutine pour obtenir un pardon et pouvoir rentrer en Russie. Cette information a été publiée par la BBC.

Dmitri Preskov, le porte-parole du Kremlin, a démenti l'existence de cette lettre mais ce n'est pas pour cela qu'elle n'a pas été envoyée. Cela signifie simplement que le Kremlin dit que Vladimir Poutine n'a pas reçu cette lettre ou qu'il ne veut pas le reconnaître pour des raisons tactiques vis-à-vis des accusateurs occidentaux.

Maintenant, en 2018 et 13 ans après son arrestation, Sergueï Skripal devait se dire que s'il était resté en prison, il aurait payé sa dette et qu'il vivrait libre dans son pays natal.

Il a probablement lancé une nouvelle démarche pour rentrer en Russie avec l'aide de Ioulia, peut-être pour son mariage. Cette démarche est arrivée aux oreilles des services de renseignements étasuniens et britanniques par l'un ou l'autre canal. Un de ces canaux pourrait être une ambassade occidentale à Moscou. La mère du petit-ami de Ioulia qui s'opposait au mariage de son fils avec la fille d'un traître aurait une haute fonction en Russie et si Ioulia s'était confiée à son petit ami, cela aurait pu remonter jusqu'à elle. A-t-elle discrètement informé l'ambassade des États-Unis ou du Royaume-Uni ? Lien en russe. iii

Qui a intérêt à voir Sergueï Skripal disparaître ?

Sergueï Skripal était passé aux aveux et il n'y avait plus rien à en tirer après son procès. De même pour les Britanniques, il n'avait plus rien à leur apprendre.

                    Sergueï Skripal malmené lors de son arrestation.

Cependant, pendant les année passées en Angleterre, il a certainement été sollicité par le MI6 pour des missions ou pour de la consultance.

Il était par exemple proche de Christopher Steele, un ancien agent du MI6, qui avait été payé par Hillary Clinton ou par sa fondation pour compromettre Donald Trump alors candidat à la présidence. C'est une information qu'on peut lire dans le quotidien britannique « The Telegraph ». iv

S'il revenait au pays, Sergueï Skripal aurait certainement pu apporter des informations intéressantes aux services secrets russes et cela faisait une bonne raison pour l'éliminer, lui et sa fille qui en savait sans doute trop.

Voila enfin une explication plausible de la tentative d'assassinat sur Ioulia et ce n'est pas du fait des agents russes.

A ce stade, je ne peux m'empêcher de faire un rapprochement avec Boris Berezovski, un dissident russe qui d'après des rumeurs avait aussi sollicité un pardon et qui désirait revenir au pays.

L'origine de l'agent neurotoxique.

L'hypothèse que Ioulia l'aurait emporté dans ses bagages ne tient pas. Peut-on imaginer que le FSB prendrait le risque de contaminer tout un avion pour éliminer un ancien colonel qui avait trahi et qui ne représentait plus aucun danger pour le pays ? La réponse est non et même pour le plus irresponsable des agents.

Il aurait pu être entré au Royaume-Uni avec une valise diplomatique mais stocker cet agent toxique dans l'ambassade est un énorme risque. De plus, il faudrait faire venir des spécialistes pour manipuler cet agent toxique et ce serait remarqué.

On peut donc difficilement croire que le novitchok vient de Russie.

Les Russes auraient d'ailleurs dû synthétiser un nouveau novitchok vu que ce n'est pas eux qui détenaient les stocks soviétiques. Ce n'est pas vraisemblable vu qu'au même moment ils détruisaient les stocks d'armes chimiques hérités de l'Union soviétique sous la supervision de l'OIAC.

Il se pourrait que le Royaume-Uni se soit procuré des échantillons de novitchok quand les États-Unis ont démantelé l'usine de Noukous dans les années 90. Il faudrait voir si cela a été fait sous la supervision de l'OIAC ou pas.

Il se pourrait aussi que ce soit un novitchok produit en Occident puisque quand on connaît la formule, de nombreux laboratoires dans le monde peuvent le reproduire.

Il est un fait, c'est qu'en refusant de donner un échantillon aux Russes comme il en a l'obligation, le gouvernement britannique ne permet pas aux Russes de se disculper.

Conclusion.

Quoi qu'en dise Theresa May, il y a une autre piste que celle des Russes qui auraient signé leur crime. Que chacun se dise que si on peut penser que le FSB est capable de commettre des assassinats, il en est de même des autres services secrets comme le MI6, la CIA ou la DGSE.

Il y a peu de chance que Sergueï et Ioula sortent un jour de leur coma. Leurs fonctions nerveuses sont détruites à jamais et il n'y a pas d'antidote comme pour un poison ordinaire.

S'ils sont maintenus en vie, ce ne peut être que grâce à des soins intensifs et avec un lourd appareillage médical comme par exemple des respirateurs artificiels.

Ils ne seront jamais en état de raconter ce qui leur est arrivé ou de confirmer le désir de Sergueï de rentrer en Russie.

Theresa May est allé trop loin dans ses accusations et elle ne peut plus reculer.

Si l'hypothèse de cet article est exacte, elle n'a sans doute pas commandité personnellement cet assassinat et elle s'est sans doute fiée aux rapports qui atterrissaient sur son bureau.

Ce genre de décisions se prend généralement à des niveaux inférieurs, le ministre de l'Intérieur ou la direction de l'agence elle-même.

Il ne peut y avoir d'enquête interne pour confirmer ou infirmer cette hypothèse, chacun comprendra que le Royaume-Uni risquerait alors de mettre la sécurité du pays en danger.

Les gesticulations de Boris Johnson sont du plus haut ridicule. Il en profite pour débiter sa russophobie pathologique mais, connaissant le personnage, il est sûrement le dernier que les services secrets britanniques informeraient.

La Russie a de son côté aussi ouvert une enquête. Si Sergueï Skripal ou sa fille avait entrepris une démarche pour un retour au pays, cela atterrira certainement sur le bureau de Vladimir Poutine et ce sera lui qui décidera de l'usage qu'on en fera.

Comme toujours, en laissant une porte ouverte pour que l'adversaire (qu'il appelle généralement partenaire) puisse trouver une porte de sortie honorable.

ihttp://www.liberation.fr/planete/2018/03/07/porton-down-laboratoire-a-la-pointe-de-la-recherche-sur-les-armes-chimiques_1634450

iihttp://amp.parismatch.com/Actu/International/Serguei-Skripal-Qui-a-voulu-tuer-l-espion-russe-1479980

iiihttp://www.mk.ru/incident/2018/03/14/smi-skripalya-otravila-nesostoyavshayasya-svekrov-yulii.html

ivhttps://www.telegraph.co.uk/news/2018/03/07/poisoned-russian-spy-sergei-skripal-close-consultant-linked/

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